TRAÇABILITÉ MATIÈRE

Vos preuves sortent de votre système, pas d'un classeur reconstitué en urgence.

Votre traçabilité vit dans des tableurs et dans la tête d'une seule personne. Le jour de l'audit, ça se voit. On en fait un système.

30 minutes, sans engagement. Réponse sous 24h.

LE CONSTAT

Ce qu'on retrouve à chaque fois.

  • Les preuves d'origine sont dans des mails, des PDF et trois tableurs.
  • Une seule personne sait où est quoi. Quand elle part, tout part avec elle.
  • L'auditeur demande une pièce de 2023, il faut deux jours pour la retrouver.
  • Un certificat fournisseur expire et personne ne le voit passer.
COMMENT ÇA SE PASSE

Quatre étapes, et l'audit redevient un non-événement.

  1. 01

    On regarde vos preuves

    Une demi-journée sur vos documents et votre process actuel. On liste ce qui manque avant que l'auditeur le fasse.

  2. 02

    On met tout au même endroit

    Fournisseurs, lots, pesées, certificats. Une base, un dossier par pièce, une date d'expiration sur chaque document.

  3. 03

    On automatise les rappels

    Un certificat qui expire dans deux mois, ça vous arrive par mail. Pas le jour où il est expiré.

  4. 04

    On prépare l'audit

    Le jour J, le dossier se sort en un export. Plus de semaine à courir après des pièces.

POUR QUI

Pour qui on fait ça.

  • Fonderies et affineurs qui doivent tracer chaque entrée de métal.
  • Joailliers déjà certifiés, ou en cours de certification.
  • Façonniers et ateliers dont les clients réclament la preuve d'origine.

Les bijouteries de détail ne sont pas concernées : sans transformation de matière, il n'y a pas de chaîne à tracer. Et si votre traçabilité tient déjà dans un outil et que le dernier audit s'est bien passé, ne changez rien — je vous le dirai pendant l'appel.

CE QUI VOUS RESTE

Vous partez quand vous voulez, avec tout.

  • Le code est à vous, sur votre dépôt, à chaque étape.
  • La documentation avance avec le code, pas six mois après.
  • Une stack standard, que n'importe quelle équipe peut reprendre.
  • L'hébergement et les comptes sont à votre nom.

On ne construit pas de dépendance. Le jour où vous arrêtez de travailler avec nous, rien ne s'arrête chez vous.

CE QU'ON NOUS DEMANDE

Les questions qui reviennent à chaque premier appel.

On a déjà un tableur, et il fonctionne.
Tant qu'une seule personne le tient et que personne ne demande rien, il fonctionne. Le problème apparaît le jour où un client réclame l'origine d'un lot livré il y a huit mois — ou le jour où cette personne n'est pas là.
Nos clients ne nous demandent rien.
Alors ce n'est pas le moment, et on vous le dira pendant l'appel. Le déclencheur, c'est la demande du client final. Tant qu'elle n'est pas là, un système de traçabilité est un coût sans contrepartie.
On ne veut pas changer la façon de travailler de l'atelier.
C'est la contrainte principale, et elle est saine. La saisie se fait là où la matière est pesée, une seule fois, sur un poste qui existe déjà. Si le résultat oblige l'atelier à ressaisir quoi que ce soit, c'est raté.
Qui est propriétaire des données ?
Vous. Elles sont dans une base à votre nom, exportables à tout moment dans un format qui se lit sans nous.
PAR OÙ ON COMMENCE

L'audit de preuve matière.

Audit de preuve matière

Où vivent vos preuves aujourd'hui, ce qui manque pour qu'un audit se passe sans reconstitution, et l'écart réel entre vos entrées et vos sorties — chiffré.

Une journée sur site, restitution écrite

Le budget se cadre pendant l'appel de trente minutes qui précède.

Est-ce que votre prochain audit vous inquiète ?

Dites-moi où vous en êtes. On regarde vos preuves, ce qui manque, et par où commencer.

Réponse sous 24h.

Traçabilité des métaux précieux : fonderies et affineurs | Beyond The Brackets